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ELF commence à investir dans Bidermann. Le Floch Prigent explique cet investissement en affirmant qu’il y a « un épisode qui n’apparaît d’ailleurs pas dans la procédure judiciaire » qu’il décrit ainsi « Certes
l’entreprise perd de l’argent, mais cela va être la panique quand
Jollès veut couper les ponts avec Bidermann et ramsser sa part qui s’élève
à cent cinquante millions de francs. C’est dans le contrat, Bidermann
n’a pas le choix . Il est clair qu’à cette époque Bidermann , qui est en plein resctructuration et veut investir aux Etats Unis, n’a pas les moyens de verser cent cinquante millions de francs à Jollès » [1] En fait une restructuration a eu lieu menée par Jollès, et qui a été en particulier facilitée par les profits des licences aux Etats Unis. La période prévue par les protocoles avec les banques qui, en raison de « la gestion endémiquement chaotique de l’entreprise»[2] , avaient exigé que Maurice Bidermann cède la gestion opérationnelle à Jollès touchant sa fin et Maurice Bidermann voulant reprendre cette gestion, conformément au contrat avec Jollès celui ci a droit à une indemnité. Revenu aux commandes du groupe, Maurice Bidermann va lancer le groupe dans l’aventure Cluett Peabody. |
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