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| A la fin de l'année 1992 le montant des crédits à court terme atteint 800 milliards de francs, alors que la valeur des immeubles correspondants n'était plus que de 200 milliards de francs. La moins value potentielle pèse très lourd vis à vis de la situation nette de toutes les banques réunies Les banques, avec le soutien des autorités bancaires et de tutelle, vont chercher à ne pas affoler les français sur l'ampleur de la crise. Elles vont multiplier passer à la créativité comptable et aux dérives des montages.
La defeasance du CDE, Feitz, Anne, Option Finance, n° 314, 04/07/1994, pp. 21-24 Comment les banques nettoient leur bilan, Feitz, Anne, Option Finance, 310, 06/06/1994, pp. 14-18 La BIMP choisit la voie du désendettement comptable, Pérignon, Bertrand, Marchés et Techniques Financières-Haute Finance (MTF), n° 59, 01/01/1994, pp. 37-39 Une nouvelle charpente pour le portage immobilier, Ory-Lavollée, Armelle, Marchés et Techniques Financières-Haute Finance (MTF), n° 48, 01/03/1993 La " butte témoin " de la fiducie, L'article 55 de la Loi de finances rectificative pour 1992, Une réglementation ou une prohibition ? Le Gall, Jean-Pierre, JCP E Semaine Juridique (édition entreprise), n° 7, 18/02/1993, pp. 85-92 |
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