|
|
|
Le consensus de place aboutit à la création de foncières déconsolidées , titrisation avec éventuellement démembrement des droits, ventes, croisées avec une imagination dont on sa souligné qu’elle n’était pas sans risques [1]. Les dérapages de la comptabilité créative sont manifestes.[2] [1] Georges Berlioz, Innovations économiques dans la crise : le droit est il en contradiction avec le réalisme économique, Réflexions Immobilières, Juin 1993, p. 29 [2] Georges Berlioz, Foncières, Defeasance et droit comptable, in Crise de l’Immobilier, Consensus de Place, Nature Limite et Avenir, Colloque du 4 avril 1994 présidé par Michel Rouger, Gaz. Pal. 20 Novembre 1994, p 24 ; Daniel Baumont, Bilans 1992 des sociétés françaises, La diagonale du flou, MTF, juin 1993 p. 14, Les Commissaires aux comptes face à la crise immobilière, MTF, avril 1993 p. 40 |
|