Le gouvernement Balladur
décide la création du CDR pour séparer la “bad bank”
de la « good bank ». Le CDR sera qualifié par
la presse de "déchetterie du Lyonnais" ce qui bien
entendu entrainera une dépréciation immédiate des actifs dont il est
évident qu'ils vont être bradés.
Par
ailleurs cette création s'accompagne de dépenses ruineuses : 500
millions de francs de frais d'avocats pour débroussailler les
dossiers
L'utilisation
d'une structure qualifiée de "defeasance", mais qui ne
correspond en rien à ce mécanisme, a été proposée par Jean
Cédelle, directeur au Crédit Lyonnais et approuvée par Nicolas Bazire,
directeur du cabinet d'Edouard Balladur (1)
Michel Rouger est désigné
comme Président par le
Ministre de l’Industrie, Alain
Madelin , à la suggestion de
Didier
Calmels.
(1)
Christine Kerdellant, Le prix de l'incompétence, p. 354 et s.