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1er Février 1994Le rapport du Cabinet Berlioz pour l’ADAM qui représente une partie significative des obligataires . L’action de l’ADAM est sponsorisée par les SICAV du Crédit Agricole. Le rapport dénonce les erreurs de Walt Disney et met en cause la responsabilité de Walt Disney[1]. Il souligne les armes des obligataires et la possibilité d’engager la responsabilité du gérant pour remonter directement à The Walt Disney Co.. Les obligations convertibles, qui représentent 4 milliards de dettes, ne seront pas concernées par les sacrifices de la restructuration [2]. [1] Nicolas Barré, EuroDisney : le rapport des minoritaires avant l’audit, Les Echos, 1er février 1994, p. 29 ; Pascal Boulard, EuroDisney : un avocat met en cause Walt Disney C°, La Tribune Desfossés, 1er février 1994, p. 23 [2] « Eurodisney, Walt Disney et les banques se sont aperçus qu’associer ce tupe de créancier aurait pris trop de temps », P.B. L’action est diluée 3,5 fois, Les Echos, mars 1994 |
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