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Air Lib naît , issu du rapprochement AOM-Air Liberté., comme deuxième pôle aérien français au côté d'Air France, , A sa tête, un homme du sérail, Marc Rochet.La trésorerie du nouveau groupe est rapidement exsangue, mais surtout Rochet entre en conflit avec les syndicats. Le président du syndicat des pilotes de ligne d'Air Liberté, Jean Immediato, est chargé d'élaborer une solution de rechange. Il propose à Jean-Charles Corbet de prendre la place de Rochet. En 1998, Jean Charles Corbet avait conduit l'opération de prise de participation des pilotes dans le capital d'Air France. Corbet accepte. En mai 2001, il charge une banque canadienne, la CIBC, de trouver des investisseurs. CIBC: a conseillé Corbet , trois ans plus tôt, lors de l'entrée des pilotes dans le capital d'Air France Le 15 juin,AOM affiche un passif de 5,8 milliards de francs, tandis que celui d'Air Liberté dépasse le milliard. Les deux compagnies déposent leur bilan, et, le 19, le tribunal de commerce de Créteil les place en redressement judiciaire. Trois plans se détachent. Marc Rochet, l'ancien président, soutenu par Maaf Assurances, la société américaine de fonds de pension Fidei et Jean-Charles Corbet, qui affirme pouvoir maintenir 2 900 emplois, grâce à un apport de fonds de Swissair à hauteur de 1,7 milliard de francs. Corbet fait appel à la CIBC, mais aussi à un avocat Me Yves Leonzi, qui a pour mission de mettre au point le montage définitif. Le 27 juillet 2001, Corbet le tribunal de Créteil choisit Holco, une holding de Corbet, pour reprendre AOM-Air Liberté, rebaptisée Air Lib. |
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