Le
20 mai 1994, le Lyonnais obtient une
ordonnance pour la saisie conservatoire
de l'ensemble des tableaux et autres objets d'art
acquis par Bernard Tapie lors d'enchères publiques
et auprès d'antiquaires.
Cette
saisie conservatoire du tribunal de grande instance
(TGI) de Paris, mettant fin à un accord passé le 13
mars avec Bernard Tapie
concernant le remboursement de ses dettes. On
apprenait la veille que le PDG de la SDBO, Michel
Gallot, a été mis en examen pour « complicité d’abus
de biens sociaux » pour soutien abusif à la société
Testut et à son actionnaire principal Bernard
Tapie, déjà mis en
examen dans ce dossier.
Le
25 mai 1994, le Crédit Lyonnais somme Bernard Tapie
de régler, sous huit jours, la partie de ses dettes
immédiatement exigible soit : 450 millions de
francs, sur un total d'un peu plus de 1,2 milliard.
Le
26 mai 1994, le Crédit Lyonnais envoie à Tapie
un commandement avant vente immobilière concernant
l'hôtel particulier racheté au couturier
Hubert de Givenchy.
Le
27 mai 1994 , le Crédit Lyonnais obtient la
saisie-arrêt de la trésorerie de BTF (Bernard Tapie
Finance), l'une des sociétés de Bernard Tapie, et
s'approprie ses 100 millions de francs de cash
Le
30 juin 1994 le Lyonnais demande le
remboursement de 150 millions cette fois.