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24 Juillet 1993Pinault, avec l’aide d’Alain Minc, exige d’Hénin et Haberer l’annulation du contrat de gestion, ce qui est fait le 24 juillet 1993. «
A l’origine de cette brouille, l’accord impossible signé par C.E.
Paquin pour l’acquisition de la FNAC en association avec la CIP. Gilles
Silberman qui a été mandaté pour négocier cet accord y a introduit
subrepticement une option sur 15% des actions de la FNAC au profit de son
groupe, au prix de revient d’Altus, et a prévu , toujours pour son
groupe, une rémunération de gérance indexée sur le chiffre
d’affaires Selon Hénin, le rôle de Silberman aurait été décisif dans le dépôt de bilan réussi ( !) d’un groupe de distribution toulousain- rattaché à l’un des holdings –et cela justifierai sa participation, avec ses associés, au projet d’une affaire prometteuse comme est censée l’être la FNAC. Mais il est aussi le premier à admettre que le contrat FNAC est léonin pour Altus » [1] |
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