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Le 15 septembre, date de clôture du processus, la commission avait opté pour Butler, jugé «techniquement et financièrement plus crédible». Une analyse partagée par le ministre de l'Economie, Thierry Breton, celui des Transports, Dominique Perben, et le Premier ministre Le matin du 27 septembre 2005 le gouvernement annonce qu'il a retenu l'offre du fonds d'investissements Butler Capital Partners pour la reprise de la compagnie maritime publique SNCM. La grève des marins contre la privatisation de leur entreprise s'étend , bloquant notamment toute l'activité du Port autonome de Marseille. Butler, qui était candidat avec Caravelle, un autre fonds français, propose de racheter la Société Nationale Corse Méditerranée pour 35 millions d'euros, avec une recapitalisation de l'Etat de 113 millions d'euros, avait indiqué le PDG du groupe Walter Butler, jugeant "indispensable" un plan social. Les marins du Syndicat des travailleurs corses (STC).détournent 'un navire, le Pascal Paoli vers la Corse. Face à la colère des syndicats le gouvernement dans l'après midi indique qu'il souhaite rester "actionnaire minoritaire" de la compagnie maritime, sans préciser le niveau de sa participation. "J'ai décidé, en liaison avec mon collègue Thierry Breton, ministre des Finances, d'envisager avec le groupe Butler, qui est donc le groupe repreneur, le maintien de l'Etat comme actionnaire minoritaire, et j'ai donc demandé à M. Butler de nous faire des propositions en ce sens", déclare le ministre des Transports Dominique Perben à France Info. |
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