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JUILLET 2005 ACCORD DE CONFIDENTIALITE AVEC LE SECOND COMITE
27 SEPTEMBRE 2005
TROISIEME GROUPE DE CREANCIERS
NEGOCIATION ET ABUS DE MARCHE
Dans une interview aux Echos du 29 septembre,
manifestement destinée à rassurer les actionnaires après des articles sur le
blocage des négociations, Jacques Gounon: afffirme "Nous travaillons
dans un climat constructif"
Il déclare "Le conseil a considéré, compte tenu du bon
déroulement des négociations, qu'il était dans l'intérêt de l'entreprise de
traiter la dette dans son ensemble, sans traiter séparément une catégorie de
créanciers. En outre, la conversion n'aurait pas réglé le problème de la dette
d'Eurotunnel, étant donné la faible part concerné (780 millions d'euros
environ), et je crois à une approche globale de la question. Par ailleurs,
Eurotunnel, qui n'est pas obligé de procéder à cette opération, est en mesure de
faire face au remboursement du montant des intérêts attendus pour 2006, soit 36
millions d'euros. La société dégage en effet une trésorerie opérationnelle
significative. Son problème, c'est la fin du paiement des charges minimales par
les opérateurs ferroviaires en novembre 2006, et le remboursement, à partir de
janvier 2007, d'une partie du principal de la dette."
A la question "Vous faites allusion à la négociation sur la restructuration
financière. Pouvez-vous nous préciser où en sont les discussions." il
affirme Je peux simplement vous dire aujourd'hui, m'étant engagé
à informer fin octobre les marchés sur l'état des discussions, que nous
travaillons dans un climat constructif, et dans une optique d'approche globale
de la dette. Le caractère particulier de la dette d'Eurotunnel, c'est non
seulement son montant mais aussi la complexité de sa structure.
Ce climat constructif ne veut toutefois pas dire que la négociation est facile.
Enfin à la question " Que se passe-t-il en l'absence d'accord le 31 janvier
prochain, échéance des discussion ?" il répond " Compte tenu de la volonté dont
font preuve l'ensemble des parties, c'est une hypothèse que je ne retiens pas
aujourd'hui. J'ai confiance, je crois que nous sommes capables d'approcher une
solution. Pour ma part, j'ai la responsabilité de négocier en prenant en compte
les intérêts de tous les protagonistes."
Ces propos sont accompagnés de
transaction sur le titre, portant sur plus de 4% du capital, avec une
augmentation de trois centimes qui se traduit par une hausse de 11% du cours.
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