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Le 4 août 2004 Hubert de Lasteyrie dépose une assignation ut singuli au nom de Rhodia afin d'obtenir d'Aventis 2,8 Mds€ pour couvrir les risques environnementaux transférés au chimiste. Hubert de Lasteyrie soupçonne Aventis, la société née de la fusion entre Rhône-Poulenc et Hoechst, de s'être délestée de tous ses sites pollués dans leur filiale Rodhia, créée ad hoc. Il porte par ailleurs plainte au pénal concernant les comptes de 1999 à 2002 pour "présentation d'informations fausses et mensongères sur la situation d'un émetteur coté sur un marché réglementé, délit d'initié et recet de délit d'initié". M. de Lasteyrie conteste notamment la manière dont Rhodia a intégré l'entreprise britannique Albright and Wilson (acquise en 1999) dans ses comptes en 2000 et 2001. Le rachat par Rhodia de ce concurrent britannique en 1999 s'est fait grâce à un portage litigieux. La critique porte sur la façon dont Rhodia a comptabilisé l'entreprise dans ses bilans 2000 et 2001 (période non concernée par la prescription). Selon Hubert de Lasteyrie , A & W valait beaucoup moins que le prix payé par Rhodia ce que savaient les administrateurs. Il conteste par ailleurs la date de la dépréciation de l'entreprise américaine Chirex qui a été dépréciée dans les comptes de Rhodia le 30 juin 2003. M. de Lasteyrie considère que dès 2000, Chirex était quasiment en faillite. Il aurait fallu la déprécier dans les comptes à cette époque" et fournit des documents |
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