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Un appel à
soumission de projet est lancé en avril 1984 par les
gouvernements français et britannique.
Le
14 novembre 1984 le Ministre britannique des Transports, Nick Ridley,
fait accepter à son homologue français, Jean Auroux, d’affirmer « une
volonté commune de réaliser la liaison selon le principe d’une
concession privée sans apport budgétaire ni garantie des deux
Etats ».
Madame
Thatcher est en train de privatiser British Airways et British
Telecom et la position anglaise correspond à une doctrine politique
Il est clair
que la volonté du Ministre français des transports est fondée sur
l’opportunité du projet pour les entreprises ferroviaires.
Il est
évident que sur le plan politique la protection de l’épargne
publique n’est pas le souci premier de Jean Auroux.
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