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Création d’OIG comme structure de defeasance pour le Crédit Lyonnais, en particulier pour les actifs immobiliers. Les engagements du groupe dans le secteur immobilier s’élèvent alors à une centaine de milliard de francs dont la moitié environ (48 milliards de francs) est affectée par la crise. Sur ces 48 milliards d’engagements , 8 milliards sont conservés par la banque et provisionnés à hauteur de 43%. Les 40 milliards restants sont regroupés dans une société ad hoc, l’Omnium Immobilier de gestion (OIG) chargée d’en assurer la gestion centralisée. La defeasance se fait au niveau du groupe. L’OIG se voit confier des engagements qui proviennent aussi bien de la maison-mère que des filiales du groupe, telles Altus Finance, la Banque Colbert et la SDBO. Cette defeasance s’accompagne d’une garantie sur le principal fournie par les principaux actionnaires publics [1] de la banque plafonnée à 14,4 milliards de francs. Cette garantie dont le bilan sera dressé au bout de cinq ans couvre les risques latents appréciés en accord avec la Commission bancaire dans le cadre d’une perspective de valorisation à moyen terme du portefeuille immobilier. |
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