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Le groupe a ainsi conclu en catimini, il y a quelques jours, une transaction avec Christian Cambier, le président de Prigest, société de gestion qui avait traîné les Ciments français en justice pour réclamer près de 30 millions de francs. Après la découverte du pot aux roses en octobre 1992, Paribas, qui venait de vendre les Ciments français à l'italien Italcementi, avait supporté les conséquences financières du scandale en dénouant une à une les opérations de portages réalisées par ls établissements financiers (BNP, NSM, Midland, ING, Pallas, etc.). Sauf celles de Prigest. Motif : les engagements étaient flous. Après avoir fait appel d'un jugement favorable au patron de Prigest, Yves-René Nanot a préféré enterrer la hache de guerre. En sortant le chéquier et en tournant une page décidément bien lourde Jean Baptiste Jacquin, L'Expansion, 23 janvier 1995 |
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