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Les « junk bonds »
sont logés dans Apollo 1, basée
aux iles Caïman, dans Land Free, à Guernesey, et dans un nouveau fonds,
créée pour l’occasion, Apollo 2, dont Altus ne peut en principe détenir
plus de 25%
« Pour y parvenir, Altus a recours à la Siitf et à
Gamavia, sociétés contrôlées par la Macif et la Banque du Phénix, du
groupe AGF. Les amis ne sont pas oubliés puisqu’Altus cède environ 15%
des parts d’Appollo 2 à des familiers de la banque publique comme Alain
Mallart, Jean Charles Naouri, Marc Ladreit de Lacharrière »
Fabrizio Calvi et
Thierry Pfister, op.cit. ; Roche, op.cit. p. 107
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