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Avril 1989 Edouard de Ribes et Vincent Bolloré échangent des participations dans leurs holdings respectifs[1] . Par ailleurs Vincent Bolloré va acquérir les actions de Paretti dans Rivaud pour 270 Millions d'euros. Le Crédit Lyonnais, qui avait financé l’acquisition de Paretti, va financer celle de Bolloré, moitié en investissement et moitié en prêt à Bolloré. Juridiquement l’acquisition de Bolloré se fera par achat des actions au Crédit Lyonnais, qui les a auparavant rachetées, l’opération étant conduite par Loïc Deraison[2] . [1] Rivaud prend 32 % de la Financière V, holding de tête du groupe Bolloré, lequel prend 32% de la Bordelaise africaine, holding pivot du groupe Rivaud : Nathalie Raulin et Renaud Lecadre, Vincent Bolloré, enquête sur un capitaliste au dessus de tout soupçon , (2000) p. 116. v. par ailleurs Olivier Toscer, Argent Public, Fortunes Privées, p. 60 [2] Raulin et Lecadre, op.cit. p. 188 |
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