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L'AMF clôt son enquête concernant la communication financière du groupe. Elle retient trois principaux griefs. D'abord elle reproche à la société de ne pas avoir communiqué "de manière suffisamment précise et sincère " en 2003 sur l'activité et les perspectives de sa filiale ChiRex, rendant "difficile l'évaluation par le marché du risque de perte de valeur et des conséquences sur la situation financière du groupe". L'AMF considère que Rhodia aurait du amortir la survaleur de Chirex dès le premier semestre 2003, ce qui n'a été fait que dans les comptes annuels. En deuxième lieu l'AMF reproche à Rhodia le retard avec lequel Rhodia a déprécié "les actifs d'impôts différés préalablement constitués", représentant les économies futures dont pourrait bénéficier le groupe su son résultat devenait positif. Enfin l'AMF reproche au groupe de ne pas avoir communiqué "correctement et régulièrement sur les composantes de sa dette, notamment sur les engagements hors bilan qui étaient significatifs", sur le niveau de la trésorerie et sur "la couverture de ses risques environnementaux". Parallèlement à sa plainte au pénal, M. de Lasteyrie ,va demander à l'Autorité des marchés financiers d'étendre ses griefs et la liste des administrateurs mis en cause à la période 2000-2002, quand M. Breton était administrateur, aux côtés notamment de Jean-René Fourtou, actuel PDG de Vivendi Universal. |
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