Les modélisations sont utilisées pour des volumes d'opérations représentant des sommes absolument considérables, se chiffrant pour les opérateurs importants en milliards de dollars, voie en dizaine sinon en centaine de milliards de dollars. Les marchés représentent des transactions quotidiennes qui se chiffrent en milliers de milliards de dollars.
Même si l'on considère que les modèles et les mathématiques financières associées diminuent le risque dans les opérations, les montants engagés, démultipliés par des effets de levier considérables, font que le risque, qui est le produit de la probabilité de risque et de la perte potentielle, devient potentiellement fatal même pour les plus importants opérateurs, comme l'a démontré l'affaire Kerviel pour la Société Générale, et devient potentiellement systémique, comme le démontre la crise des marchés résultant de la crise des subprimes.
