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financement structuré et waterfall
Dans un financement structuré il y a une structure verticale de priorité dans
les remboursements (intérêt et/ou principal : les règles diffèrent suivant les
situations : in bonis et procédure collective)
Les financements structurés organisent l'attribution des flux financiers, et la
conceptualisation est aidée par l'analogie d'un circuit d'irrigation
Si l'on imagine un schéma d'irrigation utilisant les eaux d'une rivière et
allant d'amont en aval, des levées sont baties (par des structures sociétaires
et/ou par un des clauses conventionnelles) permettant les dérivations. Celui qui
est en haut ferme jusqu'à ce qu'il est satisfait ses besoins en flux financier
pour se remplir de ses droits. Ensuite il ouvre et le suivant fait la même chose
Lorsque l'eau est épuisée, il ne reste rien pour ceux qui sont en aval.
L'actionnaire est la mer par rapport aux rivières qui arrose le champ des
créanciers.
Plus les créanciers sont subordonnés , plus il demande une rémunération
importante
Plus on est près de la mer, plus les fonds sont assimilables à des fonds
propres. La dette en haut est classique pur, la dette au milieu est mezzanine,
la dette en bas du quasi-fonds propre Dès que l'on dépasse le milieu, une partie
de plus importante de la rémunération du risque est un intéressement au succès.
C'est pourcela que plus on va vers le bas, plus on a recours à des titres
complexes, ou hybrides, qui associent un aspect dette et un aspect participation
au capital, par l'adjonction d'options de souscription d'action ou de bons de
souscription d'actions
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