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| Lors de l'AG convoquée par Gounon le 27 juillet 2006 , les CAC doivent faire un rapport sur la procédure d'alerte Cette convocation est partie, alors qu'aucun plan prévisionnel de trésorerie à cinq ans n'a été fournie dans le cadre de l'information sur le plan de restructuration Ceci
viole le devoir d'information des CAC en procédure d'alerte
Une vague a investi dans la fourchette de 0,50 à 1€ en 2003 (17 SEPTEMBRE 2003 SOMMET A 1,02E DU COURS) , une autre vague dans la fourchette 0,20 ( 31 MAI 2005 BAS HISTORIQUE DU COURS 0,19E) à 0,50 en 2006 (0,44 € lors de la suspension du cours à Paris 15 MAI 2006 EUROTUNNEL SUSPENDU . ) Une partie de ces derniers investisseurs pensent qu'ils ne risquent rien après restructuration. C'est un optimisme qui n'est pas fondé. La remontée des cours en 2006 est un mélange de manipulation de cours, d'achat de droit de vote et de désinformation du marché. Comme l'a très bien dit l'éditorialiste des Echos, cette remontée défiait la gravité. Le cours de 0,19€ , qui pouvait paraitre à certains un plancher, était , comme tout cours boursier, basé sur l'attente du marché quant à la restructuration. Et cette attente était un effacement, réel, de la dette la limitant au grand maximum aux 3,8 Mds d'euros qui sont dans le schéma GS sur France Manche/CTG. La dette mezzanine et à plus forte raison les titres hybrides, avec de plus leur mécanisme de regénération de dette, sont contraires au marché. Et en plus le marché ne connait pas le taux élevé des intérêts . Celui-ci est prohibitif, dans la lignée des marges abusives antérieures, mais le marché ne s'attend pas à une telle continuation des pratiques prédatrices A supposer donc que la cotation reprenne, ce qui parait en l'état une perspective très lointaine, le cours s'effondrera. A des niveaux inférieurs aux dix centimes. Gounon affirme aux actionnaires que la dette est "divisée par plus d'un facteur 2" Il s'agit d'une information inexactre et trompeuse . Les titres hybrides sont des créances , assorties d'un coupon et d'une rémunération contractuelle, et qui sont prioritaires par rapport aux actionnaires Au regard des actionnaires, il s'agit donc incontestablement de ce qui à l'issue de la restructuration et jusqu'à une conversion éventuelle constitue de la dette L'aspect trompeur est d'autant plus
évident qu'alors que
dans le même textes où les titres hybrides ne sont pas assimilés à la dette,, Gounon souligne
que "tous les créanciers, y compris les très subordonnés, sont devant
les actionnaires" Ces dits créanciers "très subordonnés" sont des
quasi-fonds propres de la restructuration de 1998 Les quasi-fonds
propres qui seraient créés dans la restructuration sont analogues à ceux
de 2006, il est trompeur de souligner le rang prioritaire par rapport
aux actionnaires des quasi fonds propres de 1998 et de passer sous
silence celui des quasi fonds propres du Plan GS |
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