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26 JUIN 2006 L'ARCO PRECISE SON PLAN 28 JUIN 2006 GOUNON COMMENTE LE PLAN DB Les commentaires faits par Jacques Gounon sur le plan DB permettent d'analyser en fait les deux plans, celui de Goldman Sachs et celui de la Deutsche Bank. Le plan Goldman Sachs est présenté sous un jour trompeur, comme le démontrent les critiques adressés par Gounon au plan DB, qui reprend fondamentalement les mêmes techniques d'ingénierie financière. Dans le plan DB Gounon traite les OC comme de la dette, ce qui est le cas à l'égard des actionnaires comme ça l'est dans le plan GS. Il indique que la dette est excessive dans le plan DB, alors que fondamentalement les techniques de rachat des titres hybrides mènent au même niveau de dette. Le plan DB est plus favorable aux obligataires dans la répartition des ponctions financières que le plan GS, Il a les mêmes conséquences pour les actionnaires . Il est plus transparent en fait, troquant une augmentation de capital à la place d'un rachat de titres hybrides, mais la spoliation des actionnaires que Gounon dénonce dans le plan DB est la même dans le plan GS Le plan GS n'a pas plus de chance que le plan DB d'être mis en oeuvre. Les créanciers du Tier 3 bloquent le plan DB, les obligataires bloquent le plan GS Gounon s'est enfermé dans le piège des conditions de majorité pour l'approbation d'un plan de restructuration. Une solution négociée ne pouvait aboutir que si Eurotunnel ne prenait pas partie dans la répartition des sacrifices entre créanciers. En particulier Eurotunnel ne devait pas négocier sur la base de la combinaison d'un prétendu droit de substitution et du waterfall, qui étaient invoqués par les créanciers du comité ad hoc pour prétendre ne faire aucun sacrifice et laisser tous les sacrifices à la charge des créanciers subordonnés. Si Eurotunnel se mêlait de cette répartition, il fallait imposer à la BEI et à la CECA un abandon de créances, en "rattrapage" de l'absence de subentions européennes, et à MBIA un abandon de créances, à titre de compensation pour des montages fallacieux Comme en plus Gounon a accepté un niveau de dette classique beaucoup trop élevé, les quasi fonds propres étaient insuffisants pour le haut de la moitié inférieure des créanciers, (T3) et les fonds propres insuffisants pour le bas de la moitié inférieure. Gounon avait déclaré vouloir utiliser la valeur de marché de la dette comme référentiel à l'égard des créanciers subordonnés (oubliant la décote d'une partie du haut de la dette , et le passage artificiel d'une partie base de la dette en haut de la dette par les opérations FLF). Comme le marché des créances, qui est un marché de professionnels qui ne se berne pas comme le marché des actions, n'a pas cru au droit de substitution et au chantage au dépôt de bilan,
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